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Affichage des articles associés au libellé La Fosse aux Ours

Bilan de lecture : janvier 2019

Rapide coup d’œil en forme de bilan de nos lectures de janvier. Du bon voire du très bon, et pas mal de premiers romans. De souvenir de lecteur, c’est un excellent cru . Et le meilleur reste à venir ! ★★★★★   Deux immanquables  : les deux claques de la rentrée pour L’Espadon sont du côté de deux éditeurs ambitieux, Do et L'Ogre : Le passionnant «  Arcueil  » (Alexandar Be č anovi ć ) chez Do Éditions , réflexion sur la vérité et le mensonge en littérature à travers le scandale qui agita la capitale le 3 avril 1768. La victime ? Le sulfureux Marquis de Sade… Tout est dit. Le troublant premier roman de Grégory Le Floch, «  Dans la forêt du hameau de Hardt  ». Un livre sur la folie, un thriller psychologique irrespirable. On en fait encore des cauchemars … On vous laisse découvrir. Magistral ! ★★★★☆ Du très bon  «  Peine perdue  » signé Kent. Une romance d...

Partiellement nuageux, Antoine Choplin (La Fosse aux Ours) ★★★☆☆

Il écrit des poèmes, elle danse. Il observe les étoiles, elle joue aux échecs avec son père. Il a perdu Paulina, elle ne parle plus à son père. L’histoire d’Ernesto et Ema, qui se sont croisés par hasard à l’occasion d’une visite au musée de la Mémoire à Santiago du Chili. Pas le même rang social. Mais ces deux écorchés, gauches et timides, se tournent autour ;   leurs paroles ressemblent à des murmures. Ils n’osent pas, par peur de l'échec, par peur de l'autre et du passé...              Partiellement nuageux , le roman d’Antoine Choplin, a une vertu : son humble discrétion. Son humanité aussi, où l’on perçoit l’élégance du retrait. La langue se tait et suggère, sans effluve, sans artifice. Cette écriture allusive, du silence, nourrit les sentiments naissants de deux personnes rattrapées par leurs fantômes, dans un univers semé de petites étrangetés  : Ernesto est affublé d’un Crabe qui miaule, et de Wa...