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Index auteurs A à Z

A
Ackerman, Elliott :  En attendant Eden
Albalach, Noga : Le vieil homme des adieux
Ammaniti, Nicolo :  La Fête du siècle
Amigorena, Santiago H. : Le Ghetto intérieur
André, Thomas : L'Avantage
Annocque, Philippe : Les Singes rouges
Arnoux, Frédéric : Merdeille
Ascott, Samouïl : (x) fois

B
Balla, Au nom du père
Bailly, Pierric : Michael Jackson et Les Enfants des autres
Barrault, Pierre : Catastrophes
Barry, Rodolphe : Honorer la fureur
Bayer, William : Punis-moi avec des baisers
Becanovic, Aleksandar : Arcueil
Becker, Emma : La Maison
Bernard, Christophe : La Bête creuse
Blanvillain, Luc : Le Répondeur
Bonneto, Jérôme : La Certitude des pierres
Bordas, Camille : Faits extraordinaires sur la vision des couleurs
Bouysse, Franck : Né d'aucune femme
Brückner, Pascal : Un an et un jour
Bruneau, Olivier : Dirty Sexy Valley et Esther

C
Calleja, Arno : La mesure de la joie en centimètres
Candré, Manuel : Des Voix
Capron, Julien : Match aller
Carlier, Stéphane : Le Chien de Madame Halberstadt
Caro, Fabrice : Le Discours et Broadway
Carpenter, Don : Clair-Obscur
Cathrine, Arnaud : J'entends des regards que vous croyez muets
Chauvier, Éric : Laura
Chillet, Fabrice : Un feu éteint
Chmielarz, Wojciech : La Cité des Rêves
Choplin, Antoine : Partiellement nuageux
Cibot, Valérie : Nos corps érodés
Clouette Fabien et Quentin Leclerc : Speedboat
Cohen, Joshua : David King s'occupe de tout
Coher, Sylvain : Vaincre à Rome
Colling Nielsen : Les Outrages
Cournut, Bérengère : De pierre et d'os
Crenn,  Antonin : L'épaisseur du trait et Les Présents

D
Da Silva, Didier : Dans la nuit du 4 au 15
Daubas, Charles : Cherbourg
Dazy, Sylvie : L'Embâcle
Delaume, Chloé : Le Coeur synthétique
Demeillers, Thimothée : Demain la brume
Dessaint, Pascal : L'Horizon qui nous manque
Deyns, Caroline : Trencadis
Dhée, Amandine : À mains nues
Dorchamps, Olivier : Ceux que je suis
Dubois, Arno : La Langue paternelle
Dubosc, Anna : Bruit dedans
Dudek, Arnaud :  Laisser des traces et On fait parfois des vagues

E
Easton Ellis, Bret : Suite(s) impériale(s)
Elkin, Stanley : Un sale type
Ellis, Warren : Artères Souterraines

F
Le Floch, Grégory : Dans la forêt du hameau de Hardt, De parcourir le monde et d'y rôder
Foster Wallace, David : L'Infinie Comédie
Fouqué, Marin : 77
Freudiger, Alain : Le Mauvais génie
Froment, Jean-Baptiste de : Etat de nature

G
Gassot, Jules : La Nuit ne dure pas
Gaudy, Hélène : Un monde sans rivage
Gay, Bruno : No Zone
Ghoussoub, Sabyl : Beyrouth entre parenthèses
Girault, Adrien : Monde ouvert
Gladman, Renee : Voyage à Ravicka
Goldstein, Amy : Janesville
Gray, Amelia : 50 façons de manger son amant
Grossi, Christophe : La ville soûle

H
Haddad, Hubert : Un monstre et un chaos
Haralambon, Olivier : Mes coureurs imaginaires
Hilsenrath, Edgar : Terminus Berlin et Nouvelles
Hochet, Stéphanie : Pacifique
Hodasava, Olivier : Une ville de papier
Hurault, Marie-Laure : Au canal

J
Jaillet, Nicolas : Mauvaise graine
Jourde, Pierre : Le Voyage du canapé-lit
Jousse, Ariane : La Fabrique du rouge
Jung, Matthieu : Triangle à quatre et Principe de précaution

K
Kawczak, Paul : Ténèbre
Kent, Peine perdue
Kleine, Mike : La Ferme des Mastodontes
Korine, Harmony : Sur fond d'émeutes
Krasznahorkai, László : Le Dernier loup

L
Labrune, Jean-Baptiste : L'Ombre de son nom
Jérome Lafargue, Le Temps est à l'orage
Lafontaine, Marie-Pier : Chienne
Lalonde, Catherine : La Dévoration des fées
Lapeyre, Patrick : Paula ou personne
Larher, Erwan : Pourquoi les hommes fuient ?
Larnaudie, Mathieu : Blockhaus
Latour Cyrille : Mes deuzéleu
Lavenant, Guillaume : Protocole gouvernante
Le Corre, Hervé : Dans l'ombre du brasier
Lehane, Dennis : Après la chute
Leroy, Jérôme : Le Cimetière des plaisirs et La Petite Gauloise
Leroy, Myriam : Les Yeux Rouges
Liétard, Hénin : Marcher sur les bas-côtés
Lighieri, Rebecca : Il est des hommes qui se perdront toujours
Loughran, Peter : Jacqui
Lucas-Gary, Amélie : Hic et Grotte
Lugones, Leopoldo : Les Forces étranges

M
Mak-Bouchard, Olivier : Le Dit du Mistral
Maloùtas, Kostis : Une fois (et peut-être une autre)
Manteau, Valérie : Le Sillon
Marczewski, Philippe : Blues pour trois tombes et un fantôme
Martin, Guillaume : Socrate à vélo
Martin, Nastassja : Croire aux fauves
Maulin, Olivier : Les Lumières du Ciel
Mauvginier, Laurent : Histoires de la nuit
Menendez Salmon, Ricardo : La Nuit féroce
Meno, Joe : La Crête des damnés
Messina, Marion : Faux départ
Mongin, Martin : Francis Rissin
Moshfegh, Ottessa : Mon année de repos et de détente
Murakami, Haruki : Le Meurtre du Commandeur

N
Nelson, Maggie : Bleuets

O
Offutt, Chris : Nuits Appalaches

P
Papadaki, Kallia : Sillages
Paulin, Frédéric : La Fabrique de la terreur
Peace, David : Red or dead
Pelot, Pierre : Braves gens du purgatoire
Perreault, Annie : Valencia Palace
Perrotta, Tom : Mrs Fletcher ou les tribulation d'une MILF
Petitmangin, Laurent : Ce qu'il faut de nuit
Plamondon, Eric : Oyana
Ponthus, Joseph : A la ligne
Pourriol, Ollivier : Facile, l'art français de réussir sans forcer
Powers, Richard : Générosité
Prudhomme, Sylvain : Par les routes

Q
Quiriny, Bernard : Vies conjugales

R
Raphmaj, Lucien : Blandine Volochot
Ravey, Yves : Trois jours chez ma tante et Pas dupe
Régniez, Emmanuel : Madame Jules
Romero, Ricardo : Je suis l'hiver
Roubato, Sarah : 30 ans dans une heure
Rouchon-Borie, Dimitri : Le Démon de la Colline aux Loups
Roux Mathilde et Virginie Gauthier, Paysage augmenté
Rozier, Gilles : Mikado d'enfance
Ruben, Emmanuel : Sur la route du Danube et Jérusalem terrestre

S
Saar, Arno : Le train pour Tallinn et La neige sous la neige
SaFranko, Mark : Suicide
Saffy, Chloé : Subspace
Sallis, James : Willnot
Sarabadzic, Lou : Notre vie n'est que mouvement
Savelli, Anne : Des oloés
Schwartzbrod, Alexandra : Les Lumières de Tel-Aviv
De Séguin, Sophia : La Séparation
Serre, Anne : Grande tiqueté
Shalita, Rachel : L'Ours qui cache la forêt
Shua Dusapin, Elisa : Vladivostok Circus
Sillitoe, Alan : Samedi soir, dimanche matin

T
Taïeb, Benjamin : Classe de mer
Taïeb, Lucie : Les Echappées et Freshkills
Teper, Laurence : Un cadenas sur le coeur
Ternaux, Romain et J. Zarca : Success Story
Terzian, Pierre : Ça fait longtemps qu'on s'est jamais connu
Thuot, Marie-Ève : La Trajectoire des confettis
Toussaint J.P. : La Disparition du paysage
Tuszińska, Agata : Affaires personnelles

V
Vanderhaeghe, Stéphane : Charøgnards et À tous les airs
Vann, David : Un poisson sur la Lune
Varesi, Valerio : Or, encens et poussière
Verlynde, Marc : Crevel, cénotaphe
Viel, Tanguy : Icebergs
Vinau, Thomas : C'est un beau jour pour ne pas mourir
Vinclair, Pierre : Sans adresse
Vogel, Marci : La Mort et autres jours de fête

W
Wallendorf, Fanny : L'Appel
Wojciech, Chmielarz : La Cité des Rêves

Z
Zaytoun, Hyam : Vigile
Zink, Rui : Le Terroriste joyeux


















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Posts les plus consultés de ce blog

L'Avantage, Thomas André (Tristram)

 Avantage service, 40A, break, égalité. Alors, tu chopes ou tu liftes ? Premier roman assez intrigant, indécidable jusqu'au bout, qui m'a rappelé les deux Nathalie, Tauziat et Dechy. Forget, Pioline et Thierry le champion. Bon, vous le savez, sport et littérature font bon ménage chez L'Espadon et quand un livre paraît chez Tristram, c'est plutôt gage de qualité (Nina Allan). Bon. Ce roman m'a confirmé une chose, je préfère largement le tennis en littérature qu'à la télé ou en vrai — donc sa représentation—, un des rares sports à m'ennuyer, à me mettre en rage quand je m'y adonne. Un certain nombre de grillages se souviennent de mes emportements après un coup raté, les raquettes ébréchées aussi. Car L'Avantage nous rappelle que le tennis est un sport de brèches et de failles. Il faut un mental en béton pour renvoyer les coups, droits, liftés ou chopés. Slicés (slayecés ?) ou lobés, un peu de talent aussi mais alors un talent qui s'ignore peut-être

Le Démon de la Colline aux Loups, Dimitri Rouchon-Borie (Le Tripode)

C'est l'histoire d'une vie qui se termine avant d'avoir commencé. Une vie qui n'a jamais vraiment commencé. C'est l'histoire d'un enfant passé deux fois par les tribunaux. La première en tant que victime, la deuxième en tant que bourreau. Et autour, des gens incapables de comprendre ce que le personnage principal est lui-même incapable de comprendre. La colline aux loups, un nid qui est l'autre nom de l'enfer mais aussi le seul souvenir, presque rassurant, de l'enfance. Et un démon, ou plutôt deux, le père et la mère mais pas papa ou maman, jamais, puisque Duke discerne à peine qui ils sont. Mais il sait ou plutôt il sent ce qu'ils lui ont fait. Quelques frères et soeurs au destin identique et le grand brouillard mental ensuite. Le Démon de la Colline aux Loups est un grand livre sur le langage et sur ce qui nous hante, notre impuissance à le formuler. Tout le talent de Dimitri Rouchon-Borie est d'avoir su restituer les nuances infin

Le Dit du Mistral, Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode)

 Je vais devoir m'y habituer (ou pas) mais c'est toujours, toujours la même histoire avec les éditions Le Tripode. Leurs livres commencent gentiment, dans des univers à peu près ordinaires, routiniers, et il faut un certain nombre de pages (50-100?) pour prendre le pouls du récit qui se joue souvent d'une quelconque "intrigue", au sens le plus classique du terme. On se prend alors une jolie vague de mots et d'images en plein visage, mais toujours douce et puissante. Ça vient de loin. Des livres à l'étonnante longueur en bouche, dont on se souvient presque toujours des années plus tard.  On avance gaiement dans notre lecture, le cadre est posé sans effet et on s'installe confortablement au coin du feu ou près d'une roche calcaire, pour écouter l'histoire qu'on veut bien nous raconter. Un récit porté par le vent et les légendes, les terres ancestrales et ce qu'elles disent de leurs habitants. Ici une région de pierres bercée par le soleil

Bruit dedans, Anna Dubosc (Quidam)

 Un bien joli livre ce Bruit dedans, porté par l'urgence de sa prose, ses phrases courtes comme des pulsations et son désir photographique de tout saisir dans l'instant, de peur que l'image ne s'échappe, par crainte que la vie ne s'enfuie. La grande réussite du livre étant de faire de l'écriture — de l'acte-même d'écrire —, une condition de la survie. La narratrice raconte sa vie en même temps qu'elle l'écrit et la fixe sur ses carnets. Des carnets remplis de notes et de mots, raturés et épuisés une fois qu'ils sont posés dans un fichier Word. Ce livre parle d'un quotidien où les mots sont un révélateur, le filtre d'une émotion toujours un peu floue ou vague que les mots vont pouvoir fixer, éclaircir, intensifier ou même simplement faire exister. Car notre vécu est toujours un peu du vent, un souffle qui glisse et échappe. Le projet de Bruit dedans , impossible, serait ainsi de retenir l'eau fuyante du tonneau des Danaïdes. Et cet

Sans adresse, Pierre Vinclair (Lurlure éditions)

C'est quoi la poésie ? Et la bonne poésie ? Je l'ignore car je ne suis pas spécialiste. Je ne suis spécialiste de rien d'ailleurs, vous le savez bien. Alors joie de me retrouver à lire des poèmes avec la naïveté de l'enfant qui découvre les mots, les textes, les rimes, les mètres. Joie de me faire un avis sans préjugé pour une fois, simplement aiguillé par la passion d'autres lecteurs assidus qui ont trouvé dans ces vers d'autres "beautés supérieures". Joie de goûter le charme des premières fois. Je l'avais déjà écrit ailleurs mais j'ai honte de ne pas lire davantage de poésie, je m'en veux encore plus d'avoir perdu tout ce temps. Et un poème, c'est court, beau, une musique comme un éclair, doux ou pas, et très pratique pour le chroniqueur pressé, en manque de temps. Alors j'ai commencé 2021 par  Sans adresse  de Pierre Vinclair,  acheté à la librairie Labbé de Blois, au rayon "Poésie" assez fourni. Je crois avoir vu p

À tous les airs, Stéphane Vanderhaeghe (Quidam)

 L'auteur m'avait pourtant mis en garde : "Attention, il va vous falloir du courage pour comprendre mes petites dames. Elles sont coriaces et elles ont donné du fil à retordre à pas mal de monde !" Alors, vous pensez bien, je me suis jeté dans la gueule du cimetière et ses histoires de silence par milliers. Pour voir ce que les morts — étonnamment vivants mais fuyants — avaient à me susurrer. Le bruit du monde, la rumeur des vies sur un petit air de musette, la ritournelle de nos errances à pas feutrés de par le monde, à travers les pas d'une vieille dame qui déambule dans les couloirs du cimetière. Bon, en fait, cette petite vieille dame est attachante. Elle m'a rappelé cette autre vieille dame de mon quartier qui, pendant deux ans, sortait en pantoufles et chemise de nuit dans la rue trempée, pour raconter ses histoires hirsutes, allant même jusqu'à sonner chez moi pour terrifier toute la maison avec ses cheveux de nuage. "La folle du quartier"

Grande tiqueté, Anne Serre (Champ Vallon)

 Alors ce livre, mes amis, est magnifique ! De la grande, très grande littérature. Je n'y ai pourtant pas compris grand-chose, à l'histoire, mais j'ai ressenti tout ce que ce texte voulait me signifier. Je suis incapable de mettre des mots dessus mais il me faut pourtant en dire deux trois choses. J'ai vaguement perçu l'histoire d'un vagabondage amical sur une route mal située où l'on croise différents personnages qui entretiennent des liens de nature différente (merci à la postface de m'avoir éclairé). On peut prendre ce texte comme un conte. Je l'ai surtout accueilli comme une comptine ou une chanson qui parlait d'abord à mes oreilles. Anne Serre, chamane-musicienne, se pose d'ailleurs la question dans la postface. Oui, je confirme, la littérature est souvent pour moi et d'abord une affaire de rythme, d'énergie, de musicalité, d'écriture, de sensations avant d'être l'appétence pour une intrigue et du sens. Vous me direz,

Freshkills, Lucie Taïeb (La Contre Allée)

 L'invisible, l'autre nom des déchets, des déclassés. Ou plutôt l'autre nom de ce(ux) que l'on refuse de voir et la reconversion des paysages comme métaphores de lendemains qui chantent (ou pas). Les discours technocrates qui aveuglent et font oublier, qui neutralisent le changement dans un langage cosmétique et propret, "la parole neutre et désincarnée de la bureaucratie urbaine (qui) renomme et classifie, efface l'aura trouble et l'image négative de la décharge en un geste langagier qui signe la disparition de ce tas immense, monstrueux, où pullulent les organismes vivants de toutes sortes et tous types". Nous serions déjà morts écrit Lucie Taïeb, privés "de toute énergie vitale", à l'image de cette langue professionnelle de la résignation et de l'aveuglement qui trouve dans les injonctions culpabilisantes le moteur de son discours sous-tendu par la logique de rentabilité. Car recycler doit profiter à tous, d'une manière ou d

Trencadis, Caroline Deyns (Quidam)

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Histoires de la nuit, Laurent Mauvignier (éditions de Minuit)

 Un salutaire anniversaire en enfer, c'est la proposition toute sympathique du gars Mauvignier. J'étais resté à quai avec son roman Dans la foule. Un bail plus tard, quatorze ans en réalité, je tentais à nouveau ma chance, sans rancune. Un film n'a cessé de se rappeler à mon bon souvenir pendant la lecture. Le Funny Games de Michael Haneke en 1997, où surgissent deux étranges voisins dans une belle maison de campagne. Ils ont des gants blancs et ils vont humilier la famille dans une tension croissante. Une nuit d'horreur qui vous retourne l'estomac. Histoires de la nuit ne me semble pas trop éloigné avec son ambiance irrespirable. Ça commence par un chien égorgé, appâté par un bout de viande comme le gamin est attiré par les carambars. Une campagne bien paumée ensuite, La Bassée, un lieu auquel on ne prête guère attention quelque part entre Seclin et Carpentras. Un corps de ferme, une artiste originale, Christine, qui reçoit des lettres de menaces, Patrice le bedon