Des corps d’hommes et de femmes lancés dans une comédie à la fois cruelle, drôle et absurde, expression de relations hommes/femmes complexes. Un ballet d’une redoutable beauté, doublé d’un imaginaire envoûtant et débridé. Une sublime chorégraphie. Une voyageuse ouvre sa fenêtre, y déroule des posters de paysages d’été ou d’hiver, et finit par y plonger pour disparaître. L’allumeuse allume un homme-bougie fait de cire, puis se jette nue dans ce qu’il reste de résidus. Lors de la séparation, mari et femme doivent se partager enfant et meubles ; c’est décidé, l’armoire, le tableau et la chaise seront coupés en deux… sans oublier l’enfant, c’est le principe de la garde alternée. Dans l’arbre, une jeune femme cultive son jardin, fait pousser les dits-arbres et finit pendue aux branches de l’un d’entre eux. Un artiste choisit sa femme pour modèle, mais peu à peu la statue va remplacer le modèle dans le cœur du créateur… Bienvenue dans cette pièce tragi-comique où hommes ...
Chroniques littéraires